samedi 27 août 2016

Mike Tyson et Iron Mike

Voir aussi la page : Mohammad Ali



Muhammad Ali and Mike Tyson on same talk show, extrait (1989)



Mike Tyson : "on apprend l'humilité en vieillissant" (Global Conversation, 2015)


Michael Gerard Tyson dit Mike Tyson, né le 30 juin 1966 à New York dans le quartier de Brooklyn, est un ancien boxeur américain.
Durant sa carrière, Tyson a été champion poids lourds et reste le plus jeune boxeur de cette catégorie à avoir remporté un titre mondial, à 20 ans, 4 mois et 23 jours, contre Trevor Berbick.
Surnommé Kid Dynamite ou Iron Mike, Tyson remporte ses 19 premiers combats professionnels avant la limite, dont 12 dans la première reprise. Après avoir remporté le titre WBC en 1986, le titre WBA en mars 1987, en août de la même année, il remporte le titre IBF et devient champion du monde incontesté des poids lourds.
Source (et suite) du texte : wikipedia

Extrait :
Certaines personnes prétendent avoir une connaissance intime de Dieu, mais ce n'est certainement pas mon cas. Pour moi, Dieu est inconcevable. 
Dieu nous a créés à son image ? Nous ne pouvons pas croire être à son niveau. Dieu est un porc, un menteur, un obsédé ? C'est ce que nous sommes, des accros au sexe, à la drogue, des manipulateurs, des tyrans, des narcissiques. Si Dieu est comme ça, on est foutus. 
Parfois, je pense que notre vie n'est qu'une illusion. J'ai perdu un enfant, j'y pense, et c'est comme si elle n'avait jamais existé. Et mon bébé ? Et Cus ? Je pense à lui tout le temps. Ils font tous les deux partie de ma vie, ils ne quittent jamais mes pensées. Plus je réfléchis à ces questions spirituelles, plus je sais que je ne sais rien. (pp. 346/7) 
Autobiographie : La vérité et rien d'autre, Ed. Les Arènes, 2013
Commande sur Amazon : La vérité et rien d'autre




Mike Tyson all knockouts collection (Sport Channel)



Mike Tyson VS Trevor Berbick (titre WBC, 22 novembre 1986)

L'OTAN prépare la guerre avec la Russie

Pourquoi Corbyn a raison à propos de l’OTAN
Par Chris Nineham le 27 août 2016 - Information Clearing House / Les Grosses Orchades (trad.)

L’OTAN et pourquoi il faut en sortir
Une guerre est en route, et en comparaison, celle d’Irak aura l’air d’un jeu d’enfants écrivait le 12 juillet Carlyn Harvey dans Global expliquant notamment : « La guerre, tout le monde y pense en ce moment. Mais alors que le grand public a en tête les guerres du passé dont fait encore état le Rapport Chilcot, nos gouvernants nous en préparent une d’une tout autre espèce pour un futur peut-être proche. Et s’il faut en juger d’après leur rhétorique, ce sera sur une échelle jamais vue auparavant. »

Jeremy Corbyn

Pourquoi Corbyn a raison à propos de l’OTAN

Il est assez inquiétant que les propos de Jeremy Corbyn sur la politique étrangère aient pu être jugés sujet à controverse, estime Chris Nineham [ICH]

Si on prend un peu de recul, on trouve assez inquiétant que les propos de Jeremy Corbyn aient pu être jugés en quoi que ce soit sujets à controverse. Corbyn s’est exprimé sur deux questions, une générale et l’autre plus immédiate. En gros, il souhaite une politique étrangère telle que « nous vivions dans un monde où il n’y ait pas besoin de faire la guerre ». Dans quel genre de milieux cela peut-il être sujet à controverse ? Deuxièmement, et en rapport évidemment direct avec ce qui précède, il veut éviter la guerre avec la Russie.
Interrogé [dans un débat récent à la direction du Labour, NdT] sur d’éventuelles interventions russes, il a refusé de dire que la Grande Bretagne volerait au secours de la nation membre de l’OTAN qui se trouverait agressée, préférant se concentrer sur les mesures diplomatiques et politiques susceptibles d’éviter un scénario de ce genre et expliquant : « Nous ne pouvons pas permettre l’accroissement exponentiel d’une présence militaire qui va conduire à une situation catastrophique incroyablement dangereuse. »

On peut présumer que la plupart des gens sains d’esprit soutiendraient des démarches actives pour éviter d’entrer en guerre avec la Russie. Une telle guerre serait encore plus calamiteuse que celles générées par le chapelet de désastres britanniques en matière de politique extérieure que furent et que sont l’Afghanistan, l’Irak, la Libye et la Syrie.

Sa critique implicite de la politique de l’OTAN en Europe de l’Est est, elle aussi, tout à fait justifiée. Le sommet de l’OTAN de juillet dernier, à Varsovie, s’est prononcé pour une stratégie de la corde raide à l’égard de la Russie, décrétant le déploiement supplémentaire de quatre bataillons multinationaux qui vont stationner par rotation en Pologne et dans trois pays baltes : la Lithuanie, La Lettonie et l’Estonie. En tout, 4.000 hommes de plus y seront déployés, dont 650 en provenance de Grande Bretagne et 1.000 des États-Unis.

Ceci a été précédé, dans les premiers mois de l’année, par les plus importants jeux de guerre [on dit aussi « grandes manœuvres », NdT] occidentaux en Europe de l’Est depuis la guerre froide, impliquant 31.000 hommes et des milliers de véhicules de 24 pays. Même les partisans de l’OTAN ont été quelque peu gênés par cette débauche. On cite la réflexion d’un attaché à la Défense d’une ambassade européenne à Varsovie qui a dit « redouter un scénario cauchemardesque… un incident… les Russes se méprenant ou feignant de se méprendre sur ce qu’ils pourraient voir comme une action offensive ».

Après ce sommet, l’ex-Premier ministre soviétique  Gorbatchev a donné une idée de l’opinion qui prévaut en Russie : « Toute la rhétorique de Varsovie hurle l’envie de déclarer la guerre à la Russie. Ils ne font que parler de défense, et préparent dans la réalité des opérations offensives ».

La provocation d’une guerre nucléaire par les médias

MAJ de la page : Rien n’arrête la machine de guerre de l’OTAN

La provocation d’une guerre nucléaire par les médias
Par John Pilger, le 23 août 2016 - John Piler / le Grand Soir (trad.)


La disculpation d’un homme accusé du pire des crimes, le génocide, n’a pas fait les manchettes. Ni la BBC ni CNN n’en ont parlé. The Guardian s’est permis un bref commentaire. Un tel aveu officiel et rare fut, sans surprise, enterré ou occulté. Cela révélerait trop de choses sur les dirigeants du monde.

Le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) a discrètement blanchi le feu président serbe, Slobodan Milosevic, de crimes de guerre commis pendant la guerre de Bosnie de 1992 à 1995, y compris du massacre de Srebrenica.

Loin d’avoir conspiré avec le leader des Serbes de Bosnie Radovan Karadzic, qui a été condamné, Milosevic avait en réalité « condamné le nettoyage ethnique », s’était opposé à Karadzic et a tenté d’arrêter la guerre qui a démembré la Yougoslavie. Enterré vers la fin d’un arrêt de 2,590 pages sur Karadzic, publié au mois de Février dernier, cette vérité démolit un peu plus la propagande qui justifia l’assaut illégal de l’OTAN sur la Serbie en 1999.

Milosevic est mort d’une crise cardiaque en 2006, seul dans sa cellule à La Haye, au cours de ce qui équivaut à un procès bidon par un « tribunal international » inventé par les Etats-Unis. Une intervention chirurgicale, qui aurait pu lui sauver la vie, lui fut refusé et son état s’est empiré et il fut surveillée et maintenu au secret par les autorités US, comme WikiLeaks l’a révélé depuis.

Milosevic a été victime de la propagande de guerre qui aujourd’hui coule à flots sur nos écrans et journaux et signale un grand danger pour nous tous. Il était l’archétype du démon, vilipendé par les médias occidentaux comme le « boucher des Balkans » qui était responsable de « génocide », en particulier dans la province yougoslave sécessionniste du Kosovo. Le Premier ministre Tony Blair l’a dit, a invoqué l’Holocauste et a demandé des mesures contre « ce nouveau Hitler ».

David Scheffer, l’ambassadeur itinérant des crimes de guerre [sic], a déclaré que jusqu’à « 225.000 hommes albanais ethniques âgés de 14 à 59 ans » ont pu être assassinés par les forces de Milocevic.

Ce fut la justification des bombardements de l’OTAN, dirigés par Bill Clinton et Blair, qui tuèrent des centaines de civils dans des hôpitaux, des écoles, des églises, des parcs et des studios de télévision et détruisirent l’infrastructure économique de la Serbie. Ce fut un geste manifestement idéologique ; à une fameuse « conférence de paix » à Rambouillet, en France, Milosevic a été confronté par Madeleine Albright, la secrétaire d’Etat US, qui allait entrer dans les annales de l’infamie avec sa remarque sur la mort d’un demi-million d’enfants irakiens qui « en valait la peine ».



- Nous savons que 500 000 enfants irakiens sont morts, cela fait plus que les enfants qui sont morts à Hiroshima. Est-ce que cela en valait la peine ?
- Je crois que c'est un choix très difficile. Mais on pense que cela en valait la peine [! sic]

Albright a communiqué une « offre » à Milosevic qu’aucun leader national ne pouvait accepter. À moins de convenir d’une occupation militaire étrangère de son pays, avec des forces d’occupation « en dehors d’un processus juridique », et de l’imposition d’un « marché libre » néo-libéral, la Serbie serait bombardée. C’était contenu dans une « Annexe B », que les médias n’ont pas lue ou ont censurée. L’objectif était d’écraser le dernier Etat « socialiste » indépendant de l’Europe.

jeudi 25 août 2016

« On peut me reconnaître un certain goût pour l’informulé. »



Bhagavad Gîtâ, La dextérité dans l'action, lu par Michael Lonsdale



Nietzsche, Ainsi Parlait Zarathoustra, Prologue 1-3, lu par Michael Lonsdale



L'Etranger d'Albert Camus, lu par Michael Lonsdale


Michael Lonsdale est un acteur français né le 24 mai 1931 dans le 16e arrondissement de Paris. Principalement connu pour ses rôles au théâtre et au cinéma, il a également prêté sa voix à divers projets audiovisuels, comme des dramatiques radiodiffusées ou des livres audios.
Source (et suite) du texte, filmographie (...) : wikipedia

« Avant de jouer, je ne travaille pas les rôles, la façon dont je vais dire les phrases. Je n’en sais rien. Je suis de la famille des instinctifs. »
(...) Absolument ! Je n’ose pas trop le dire parce que les gens vont croire que je ne suis pas sérieux… Mais voilà, le sens me vient quand je lis, et je m’ennuie beaucoup pendant les répétitions parce que j’ai envie de jouer tout de suite. Le cinéma, c’est un art de l’instant. Je n’ai pas besoin de préparer, rien. Sauf quand le metteur en scène me demande une chose plutôt qu’une autre, alors je me plie à ses volontés.
Source (et suite) de l'interview : Standard magazine




Jésus, Michael Lonsdale, et ses Amis (KTOTV 2016)



C'est quoi Michael Lonsdale ? (Blow-up 2016)

Hollywood Confidential, Les égouts du paradis


HOLLYWOOD CONFIDENTIAL (France, 2016)

Les égouts du paradis

Comment, des années 1920 à nos jours, l'usine à rêves, par ses excès privés et ses audaces filmiques, a suscité la censure et rusé avec elle. Avec les témoignages du cinéaste Peter Bogdanovich et de l'historien du cinéma Peter Biskind, et des extraits de "Scarface" de Hawks, "La mort aux trousses" et "Psychose" d'Hitchcock, "Orange mécanique" de Kubrick ou "Taxi driver" de Scorsese.

Vers le temps fort
Dès les années 1920, l'industrie naissante du cinéma forge ses propres règles. Dans ce petit monde à part, les excès privés font écho aux audaces affichées à l'écran et horrifient les puissantes ligues de vertu. Une décennie plus tard, leur mobilisation contre ce qu'elles considèrent comme une nouvelle Sodome est si forte qu'elle met en danger les profits des studios. Ceux-ci adoptent alors le code de censure Hays qui, de 1934 au milieu des années 1960, obligera les scénaristes et les réalisateurs à rivaliser de sophistication pour évoquer sans les montrer directement la violence, l'addiction ou le sexe. Un moralisme qui commence à vaciller dès les années 1950, sous les influences conjuguées de la télévision, du cinéma européen et de la liberté d'expression croissante. Avec l'avènement du Nouvel Hollywood, en 1967 et après, acteurs et réalisateurs attaquent frontalement le code Hays. Une parenthèse de liberté échevelée que les lois du marché se chargeront de refermer. Voici venue l'ère des blockbusters, où le grand spectacle se doit d'être aussi consensuel que possible...

Le miroir de l'Amérique
À travers les témoignages du cinéaste Peter Bogdanovich et de l'historien du cinéma Peter Biskind, et en s'appuyant sur des films emblématiques comme Scarface de Hawks, La mort aux trousses et Psychose d'Hitchcock, L'homme au bras d'or d'Otto Preminger, Orange mécanique de Kubrick ou Taxi driver de Scorsese, ainsi que sur les trajectoires individuelles de figures comme Judy Garland, dont la toxicomanie fut cyniquement instrumentalisée par les studios, ce film déroule un siècle de scandales cinématographiques. Un miroir qui reflète aussi, en creux, l'évolution de la société américaine.
Source : Arte




Corey Feldman, La pédophilie à Hollywood (août 2011)
 

Elijah Wood dénonce les réseaux pédophiles organisés à Hollywood
Par Alice Develey, le 24 mai 2016 - Le Figaro

La star du Seigneur des Anneaux a décidé de rompre l'omerta. Dans un entretien accordé cette semaine au Sunday Times, l'artiste qui a débuté sa carrière à l'âge de 8 ans, a accusé l'industrie du cinéma de protéger les pédophiles.

Sidération, dissociation et mémoire traumatique





La sidération psychique avec Muriel Salmona (Marine, 2016)



Les Conséquences des Violences sur la Santé par Muriel Salmona (Association Resonantes, 2016)

Muriel Salmona, née le 21 juin 1955 à Chennevières-sur-Marne, est une psychiatre française. Elle est la fondatrice en 2009 de l'association Mémoire traumatique et victimologie, organisme d'information et de formation destinées aux victimes de violences dont elle est l'actuelle présidente.
Source (et suite) du texte : wikipedia
Site officiel : Mémoire traumatique



Conférence de Muriel Saloma, Les psychotraumatismes : leur impact sur la santé et la scolarité (Afpssu, 2016)



Pourquoi parle-t-on de dissociation lors d'un viol ? (France 5, Le magazine de la santé, 2011)
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